C'est bientôt noël : faites vous-même vos paquets cadeaux !

Il peut arriver que l'on ait besoin de bidouiller un paquet existant, le plus souvent pour appliquer une correction de bogue à une application non encore publié sous une version plus récente. La procédure est relativement simple :

  1. Récupérer le paquet source via apt-get source nom-du-paquet-source ;
  2. Rendez-vous dans le répertoire du paquet source et faîtes ce qui doit fait (patch, etc) ;
  3. Exécuter debchange --nmu "bla bla bla" en tapant une description appropriée de la modification effectuée, cela incrémentera le numéro de version de sorte que le système n'écrasera pas votre paquet par celui d'origine ;
  4. Exécuter debuild ;
  5. Installer et profitez de votre paquet !

Bon, j'espère sincèrement ne pas vous saturer par la haute fréquence de mes billets…

Nuit blanche pour les gorilles

Découvert grâce à un billet de Ars Technica, j'ai fait l'acquisition d'un Samsung Galaxy S[1] tournant sous Android. La critique du Journal du Geek ainsi que la revue de FrAndroid sont globalement très positives, et je dois dire que je suis particulièrement content de cet androphone.

Toutefois, trois raisons[2] m'ont inévitablement amené à le bidouiller :

  1. Le GPS était défaillant, il était impossible de l'utiliser tel quel, or c'est pour moi un élément primordial d'un smartphone moderne ;
  2. Il semblait possible d'accélérer le firmware, et même si ce n'est pas toujours essentiel, cette fois j'avais bien envie de profiter d'un peu plus de rapidité ;
  3. La version d'Android livrée était Eclair, or Froyo étant sortie, le geek en moi rêvait de l'essayer !

Pour mettre à jour le firmware il faudra procéder en quatre étapes, en commençant par rooter le Galaxy S, puis après avoir pris soin de sauvegarder tout ce qui peut être important on procèdera au flashage d'un nouveau firmware, avant de terminer par quelques corrections et optimisations.

Traiter à la racine

Avant toute manipulation, il va falloir rooter le Galaxy S. Pour cela, je recommande fortement l'utilisation de z4root qui permet de rooter et dérooter son téléphone à partir d'une application installable sur le téléphone et de se passer de l'installation d'un logiciel sur l'ordinateur, ce qui est plus pratique sachant que ce dernier est sous Ubuntu, et que la plupart des logiciels pour rooter le Galaxy S fonctionnent sous Windows…

Sauvegarder sa santé d'esprit[3]

Pour se préparer au pire (ou presque), il faut sauvegarder le système dans son ensemble, il semblerait que la référence soit de faire un nandroid backup. À cette fin, j'ai utilisé une méthode basée sur ROM Manager de ClockWorkMod qui exploite un recovery modifié. Mais ce n'est peut-être pas la méthode la plus simple si l'on se réfère au premier lien…

Pour effectuer une sauvegarde par application, Titanium Backup est l'application la plus connue, mais il en existe d'autres.

Il faut s'assurer de bien comprendre la différence entre Nandroid Backup et Titanium Backup car leurs finalités sont différentes. Peut-être ai-je mal réalisé mon Titanium Backup, mais les applications SMS Backup & Restore et Call Logs Backup & Restore m'ont également été fort utiles pour conserver (respectivement) mes SMS et mon journal d'appel.

Se mettre à la page

Afin de flasher le Galaxy S sous GNU/Linux, il est possible d'utiliser Heimdall. Pour les utilisateurs d’Ubuntu il existe le PPA d'Heimdall. La procédure à suivre est relativement simple :

  1. Charger complètement le téléphone (ça va plus vite avec une prise de courant) ;
  2. Brancher votre Galaxy S en mode download, pour cela il faut l'éteindre, le brancher en USB, puis l'allumer en appuyant sur « Volume bas + Home + Power », il s'affiche un gros panneau travaux mettant en scène un android creusant avec une pelle (si l'accès au mode download est impossible, c'est que votre Galaxy S est bridé et il va falloir suivre ce tutoriel pour débrider votre Galaxy S) ;
  3. Récupérer un firmware pour le Galaxy S, pour cela on pourra utiliser la liste de firmwares de FrAndroid ou SamFirmware, en pensant également à télécharger le fichier PIT correspondant au firmware choisi ;
  4. Extraire toutes les archives du firmware (CODE, MODEM et CSC) dans un même répertoire en finissant par le CSC qui effacera éventuellement quelques autres fichiers (c'est normal), placer également le fichier PIT associé au firmware dans ce répertoire ;
  5. Enfin, dans un terminal, naviguer jusqu'au répertoire du firmware et flasher ce dernier grâce à Heimdall.

Voici un exemple de flash complet, mais il ne faut utiliser que les paramètres correspondant aux fichiers du firmware flashé :

sudo heimdall flash --pit s1_odin_20100512.pit --factoryfs factoryfs.rfs --cache cache.rfs --dbdata dbdata.rfs --boot boot.bin --secondary Sbl.bin --param param.lfs --kernel zImage --modem modem.bin

Le choix du firmware est probablement l'étape la plus importante. Il existe également des firmwares alternatifs, comme par exemple CyanogenMod même si ce dernier ne publie pas encore de version pour le Galaxy S. Suivant le firmware choisi, il faudra éventuellement réaliser un premier flash intermédiaire. Par exemple, dans mon cas, pour passer de la version JF3 à la version JPA, j'ai d'abord du flasher une version JM8 puis la version JPA désirée. Heimdall ne permettant pas encore de re-partitionner, j'ai utilisé le PIT 503 avec le firmware JPA et cela à fonctionné correctement malgré tout…

Il existe également gHeimdall, une interface graphique pour Heimdall, appréhendable facilement grâce au tutoriel de gHeimdall de Galaxy S Team. Toutefois, au vu du site de Heimdall, il semblerait qu'il existe désormais une interface graphique officielle.

Attention ! Suite à un flash raté, il est possible que vous ayez « briqué » votre Galaxy S : il sera complètement inutilisable, ce ne sera plus qu'une brique… Vous pourrez alors tenter de fabriquer un cable Micro USB modifié pour débriquer le Galaxy S et pouvoir à nouveau accéder au mode download pour tenter un nouveau flash. Ou, le cas échéant, le renvoyer au service après-vente, mais rien ne garanti que ce sera gratuit ou même réparable, donc effectuez les manipulations décrites ci-dessus à vos risques et périls !!

Minimaxer

En vrac, voici en quoi optimiser le Samsung Galaxy S :

Les chandelles, ça marche…

Pour conclure, je dirais que le passage de Eclair à Froyo et le Voodoo Lagfix de Curio ont fait un bien immense lors de l'utilisation au quotidien de mon Galaxy S. Quadrant, qui permet d'évaluer la puissance de son androphone, m'affiche une amélioration d'environ +80% par rapport à la puissance initiale.

Quand au GPS, il fonctionne maintenant à merveille… pour un téléphone ! C'est GPS Test qui m'a permit d'évaluer les performances et améliorations de mon GPS. Toutefois, le GPS n'est utilisable correctement en voiture qu'à la condition d'avoir un bras avec un ventouse à clip (c'est plus solide) et un chargeur (pour l'autonomie).

Références

Notes

[1] Sammy de son petit nom :D !

[2] Deux étant le chiffre du doute, ce n'était pas suffisant…

[3] L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit. (Charlie Chaplin)

Il faut savoir se mobiliser dans la vie…

Ou une petite remise en question pour la route…

L'article récemment paru « Penser mobile d’abord » de Pompage par Luke Wroblewski m'amène à reconsidérer le thème de ce blog… Pour le moment, je pense toujours que l'utilisation de Dotclear est un atout, malgré une multitude d'article qui mettent en évidence que développer sa propre solution est plus pertinent.

Toutefois, il va falloir que je me plonge dans l'élaboration de mon propre thème pour l'adapter (au moins) aux mobiles, tout d'abord pour la consultation, puis peut-être même pour la publication de billet, auquel cas il me faudra probablement contribuer à Dotclear, ce qui n'est pas une mauvaise chose… L'article évoque également quelques capacités alléchantes à exploiter !

Ré-insurrection !

Après une longue période d'inactivité, ce blog va enfin revenir à la vie.

Pendant longtemps mon blog a été connu[1] sous le nom de « La Voix de Damocles ». Désormais il sera connu[2] comme « ludoka.net ». Ceci simplement pour se mettre en harmonie avec sa nouvelle url[3] : http://www.ludoka.net/. Mon objectif est toujours qu'il soit une vitrine sur l'ensemble de mes projets et de mes passions.

Je commence par un changement de thème : j'ai choisi Duo de annso, que je trouve très chouette. Toutefois, il a nécessité et nécessitera encore quelques adaptations pour être parfaitement à ma convenance.

Évidemment, ce qui compte le plus, c'est surtout mon flux de syndication et son contenu… Donc @ bientôt ;)[4] !

Notes

[1] Enfin, un peu quoi…

[2] Enfin, on verra bien…

[3] Enfin, c'est tout relatif : j'ai modifié l'url il y a presque un an…

[4] Enfin !

Et pis ton organisation alors ¿

Dernièrement, je me suis acharné à empaqueter anoX pour Debian/Ubuntu, ce qui m'a amené à créer un installateur Python, à penser au support d'autres langues, à me demander quels fichiers d'information je devais fournir avec mes sources. Bref : Comment organiser les fichiers sources d'un projet libre ?

Mon idée est que quelque soit le projet, sa nature et ses langages de développement, je puisse adopter une organisation analogue qui me permettent de me repérer facilement tout en étant pratique et transparent pour un intervenant extérieur (créateur de paquet, contributeur, curieux, etc).

Je ne suis pas le seul à m'être posé ce genre de question : cet article de Jean-Paul Calderone[1] apporte quelques conseils sur l'organisation d'un projet Python.

Ma solution, qui diffère de celle de Jean-Paul Calderone :

  • Un répertoire data contenant toutes les données qui ne sont pas du code source (documentation, traduction, image, configuration, …) ;
  • Un répertoire src contenant le code source et les fichiers intermédiaires créés lors de la compilation ;
  • Un répertoire lib contenant les bibliothèques après compilation ;
  • La racine du projet ne contenant que les fichiers utiles à un utilisateur tels que un ou plusieurs exécutables (sans extension), un installateur (Makefile et/ou setup.py), ainsi que quelques classiques comme une licence (COPYING), un fichier lisez-moi (README), et tout ce qui semblera utile (attention toutefois, le moins sera le mieux).

Évidement un projet en python a quelques spécificités :

  1. Les exécutables à la racine ne doivent toujours pas avoir d'extension « .py » ;
  2. Les répertoires lib et src ne forment qu'un seul répertoire nommé :
    • du nom du projet pour une bibliothèque (par exemple mutagen),
    • du nom du projet précédé de lib pour une application (par exemple libquodlibet pour quodlibet).

Du point de vue du développement, le premier avantage est qu'il n'y a pas besoin de réorganiser les fichiers du projet au fil de son développement. Pour une application en python on commencera par créer un exécutable (par exemple anox, sans extension), puis on ajoutera plus tard une bibliothèque si le besoin s'en fait sentir (dans notre exemple, ce sera libanox) qui contiendra tous les modules et packages nécessaires.

De plus, l'installateur python est également facile à développer, puisqu'il n'y a pas besoin d'user de magie pour installer les scripts sans extension (anox dans notre exemple). Les sources et les données sont également clairement séparées, ce qui facilite l'empaquetage lorsque l'on veut créer un paquet de données à part (par exemple pour les jeux).

Mais surtout, une telle organisation est claire d'un point de vue extérieur, la racine du projet ne contient que ce qui est utile à l'utilisateur. C'est important car c'est la première chose que constate un utilisateur qui explore le projet en vue de le tester, l'utiliser ou y contribuer. Ainsi une application est également facilement exécutable après compilation et avant installation manuelle.

Notes

[1] Jean-Paul Calderone est un des auteurs de Twisted.

anoX « Not So Early » : Jouer dans une autre session X

Avertissement : L'installation ou l'utilisation d'un script tiers, ainsi que les manipulations décrites dans ce billet peuvent s'avérer dangereux pour la sécurité, la stabilité et l'intégrité de votre système.

Une multitude de problèmes peuvent se montrer assez gênant vis-à-vis du jeu sous GNU/Linux. Comme par exemple les fenêtres des applications Wine qui disparaissent lorsque l'on change de bureau avec Compiz activé, ou encore les jeux SDL qui ne permettent pas de retourner au bureau lorsqu'ils sont lancés. La meilleure solution serait sans doute de corriger un à un ces problèmes pour que l'expérience utilisateur soit parfaite. Mais en attendant que ce soit fait, il est agréable d'avoir une solution de contournement.

anoX vous permet de lancer un jeu (ou n'importe quelle application) dans un autre serveur X, évitant ainsi que Compiz fasse disparaître votre jeu Wine ou que SDL ne vous empêche de retourner sur votre bureau…

Pour l'utiliser, il vous suffit de :

  1. Télécharger l'archive d'anoX
  2. Copier le fichier anox qu'elle contient dans votre répertoire /usr/bin/ (en vous assurant qu'il soit exécutable)
  3. Lancer vos jeux ou autre de la façon suivante : anox "tremulous -q"

Si ces explications ne suffisent pas, il vaut peut-être mieux passer son chemin…

Deux problèmes peuvent toutefois se poser :

  • Il faut être autorisé à lancer un autre serveur X : pour cela il faut éditer le fichier /etc/X11/Xwrapper.config pour remplacer « allowed_users=console » par « allowed_users=anybody »
  • Pulseaudio va isoler le son de chaque serveur X, empêchant ainsi de dialoguer via Mumble avec un ami tout en jouant à un jeu. La meilleure solution est de le désactiver avec un « killall pulseaudio » au démarrage de la session (Système → Préférence → Session).

Pour la suite, il faudrait maintenant que je mette en place un script d'installation et un paquet pour Ubuntu, mais je ne sais pas encore comment m'y prendre pour un programme Python. Il va falloir apprendre…

Retour d'hibernation ;) !

Ayant rencontré moultes problèmes avec la mise en veille et l'hibernation, je vais expliquer très brièvement comment les régler.

Avant toute chose, ce que je vais dire concerne principalement les possesseurs de carte nVidia. De plus, les manipulation que je vais décrire peuvent se révéler très dangereuses pour l'intégrité de votre système (tant matériel que logiciel). Avant d'éditer un fichier système, il est fortement conseillé d'en faire une copie de sauvegarde.

Problèmes dûs à la carte graphique nVidia GeForce 8600M GT

Éditer le fichier /etc/X11/xorg.conf pour ajouter à la section « Device » (carte graphique) :

Option "NvAGP" "1"
Option "NoLogo" "1"

Éditer le fichier /etc/default/acpi-support pour changer :

SAVE_VBE_STATE=false
POST_VIDEO=false

Éditer /etc/modprobe.d/blacklist pour ajouter :

blacklist intel_agp
blacklist agpgart

Sources :

Problèmes dûs à la carte son Intel Corporation 82801H

Éditer /etc/modprobe.d/alsa-base pour ajouter :

options snd-hda-intel model=toshiba

Source inconnue.

Meme(me)

Via LE Standblog

Self portrait of myself

  1. Take a picture of yourself right now.
  2. Don’t change your clothes, don’t fix your hair... just take a picture.
  3. Post that picture with NO editing.
  4. Post these instructions with your picture.

Calton Hill

Attention, l'abus d'alcool peut être dangereux pour la santé !

Depuis jeudi, c'est la révolution. Ceci est plus ou moins un billet d'humeur, j'y parle d'Ubuntu et de jeux vidéo et vous y trouverez (peut-être) deux-trois infos qui valent le coup (en particulier l'acte III).

Acte I : Encore un bug sur les cartes ATI Radeon

Jeudi soir, 6h

Tout d'abord, suite au billet de Racoon à propos du million de posts du forum, je me suis replongé dans le forum Ubuntu-fr à la recherche d'une solution pour un bug terrible sous Tremulous. C'est très fort, à l'heure où je poste ce billet, ce fil est un pur monologue de moi avec moi :D :

Je suis sous Feisty avec une carte ATI et j'ai depuis peu un probleme avec Tremulous...

Lorsque je joue, j'ai de temps en temps un flash très bref sur l'écran (à peine perceptible) et la touche pour avancer (W) se bloque, autrement dit je suis obliger de lever le doigt et de re-appuyer sur la touche pour que ça reparte.

Ceux qui connaissent le rythme effrénée d'une partie de Tremulous comprendront qu'il s'agit d'un problème gênant : c'est comme si d'un coup un mur invisible se dressait devant moi et parfois alors même que ma situation dans le jeu est critique...

Bref, je ne sais pas si c'est un problème de clavier ou de carte graphique, toutefois ce problème n'existait pas sous Edgy, et est apparu avec Feisty. C'est peut être un bête problème d'entrée car depuis Edgy le driver evdev de ma souris connaît également quelques problèmes (parfois je dois redémarrer pour qu'il marche...).

Ceci dit, ce problème n'existe que sous Tremulous. Si j'ouvre un bloc-note et que j'appuie sur W pendant 3 minutes, il n'y a pas de problèmes, et sous WarSow (un autre FPS) le problème n'existe pas non plus...

Il semble que cela se produise avec les autres touches également, mais seulement sous Tremulous... :(

Bon, ça se produit aussi sous OpenArena, mais pas sous WarSow... Étrange non ?

Donc WarSow est basé sur le moteur de Quake II, et Tremulous et Open Arena sont basé sur le moteur de Quake III.

Puisque les deux jeux ne partagent pas le même moteur et qu'il semble peu probable que le bug ait été introduit en même temps sur les deux jeux, ça doit venir de ma machine...

Personne aurait une idée du problème ? Peut-être devrais-je tester une autre config xorg.conf pour le clavier ? Où existe-t-il une méthode pour avoir plus d'info sur ses entrées pour pouvoir fournir plus d'info sur le bug ?

Finalement, j'y ai trouvé une réponse. Je savais que j'avais par le passé en partie désactivé un module pour résoudre quelques problèmes avec mon ATI, mais je n'avais pas réussi à retrouver comment. Puis au détour d'un post[1], la fameuse astuce est apparue devant moi. Elle a solutionné mon problème et j'ai clos le post et rajouté une rubrique « Problèmes sur les jeux » sur la doc Ubuntu-fr pour les cartes ATI :

Solution :
http://doc.ubuntu-fr.org/fglrx#problemes_sur_les_jeux

Vous pourrez également rencontrer sur certains jeux basés sur Quake 3 (Tremulous, Open Arena, …) quelques problèmes de contrôles au clavier (précédé d'une sorte de flash discret sur l'écran), ou encore un affichage pas très beau sous Planeshift. L'astuce pour résoudre ces problèmes consiste à ajouter dans le fichier xorg.conf, section "Module" :

     SubSection "extmod"
         Option          "omit xfree86-dga"
     EndSubSection
     #Load "extmod"

N'oubliez pas de commenter/enlever le Load "extmod".

Je vous déconseille de faire ceci si vous ne savez pas ce que vous faîtes ! Vous pourriez casser le serveur graphique de votre Ubuntu !!

Voici comment j'ai corrigé un bug sous Tremulous, mais aussi améliorer les graphismes de Planeshift, que je testais ce soir là. Tremulous tourne maintenant impeccablement, mais Planeshift reste très lent, probablement pour une sombre histoire de shaders sur laquelle je vais revenir…

Acte II : World of Warcraft

Jeudi soir, 8h

Fort de ce succès, je décide de me tenter une installation de WoW sous Ubuntu. Je me la joue brutal, et je copie le répertoire de mon installation Windows dans mon répertoire ~/Jeux/. Je suis les instructions de la documentation Ubuntu-fr sur WoW, tout en finissant en parallèle sa réorganisation que j'avais commencé avec Asimov il y a deux mois.

Après moultes echecs, je suis finalement arrivé à faire tourner WoW a peu près correctement. Les points suivants ont été cruciaux :

Depuis, j'ai également réduit la résolution à 1024×768 en mode fenêtré pour gagner quelques FPS. Je signale au passage que WoW Cartographe tourne également impeccablement bien sous WINE. Pour ceux qui voudraient tester, je recommande les documentations suivantes :

Acte III : La révolution en marche

Vendredi soir, 6h

Jeudi, à minuit, je voyais apparaître dans mon agrégateur une nouvelle que j'attendais depuis un mois : La première version stable de Wine-Doors est enfin disponible !

Wine-Doors est un gestionnaire de paquet pour vos applications Windows sous GNU/Linux et WINE ou Cedega !! Enfin une solution simple et viable, avec une équipe de développement robuste, pour gérer toutes les applications Windows !

Vendredi soir, je me lance. L'installation est fort simple, vous trouverez toutes les infos sur la documentation Wine-doors de Ubuntu-fr. Puis ce fut le bonheur. Simple. Efficace.

Un screenshot de Wine-Doors

Bon, il y a toutefois encore quelques bugs et je vous conseille de faire une sauvegarde de votre fichier ~/.wine/wine-doors/preferences.xml au cas où vous auriez un problème avec ce fichier, comme ça m'est arrivé…

Wine-Doors semble très prometteur. J'avais pour la première fois entendu parler de lui en lisant la lettre d'information hebdomadaire d'Ubuntu n°42. L'équipe semble robuste et va permettre à Ubuntu de supporter de mieux en mieux les applications Windows en général.

J'ai pu très facilement installer Steam et jouer, toutefois les performances restent faibles à cause de mon ATI. Pour les autres jeux, il faut les CDs ;) ! Mais on trouve également Call of Duty 1 et 2, World of Warcraft, Warcraft 1, etc.

La morale de cette histoire…

La morale de cette histoire est :

  • Les cartes ATI sont réellement peu performantes sous GNU/Linux ;
  • Les jeux Windows seront bientôt simplement installables sous Ubuntu grâce à Wine-Doors.

Notes

[1] Je ne sais plus lequel…

[2] Il faut savoir ce que l'on fait !

[3] D'où le fait que je crois qu'il s'agit du problème pour Planeshift.

Parfois, un Gnome c'est moche...

Il est souvent consternant de voir une application, pourtant puissante, arborer des graphismes hideux. C'est le cas des applications GTK 1, comme par exemple Audacity.

Heureusement, Louis XVI with a gun est là pour nous venir en aide. Au passage je vous recommande son blog, qui est d'une grande qualité. Allez également jeter un œil au planet Ubuntu Réunion, qui ne compte que trois membres mais est très actif et de qualité.

Voici la marche à suivre :

  1. Téléchargez le fichier joint (gtkrc)[1], puis placez le dans votre répertoire home et renommez le .gtkrc.mine ;
  2. Vérifiez que le fichier ~/.gtkrc-1.2-gnome2 contient :
    include "/home/ton_nom_utilisateur/.gtkrc.mine"
  3. Installez le paquet gtk-engines-industrial ;
  4. Lancez Audacity ou une autre application GTK 1 pour tester. Si ça marche pas de suite, tentez de vous déconnecter puis de vous reconnecter.

Sources :

Notes

[1] Ce fichier est l'œuvre de Louis XVI with a gun (à 98%).

¿ÉhÔ? mais t'es trop fou¹² toi… Ubuntu c'est trop la poule aux `Œufs d'or´ !

Derrière ce titre abracadabrant[1], se cache la courte apologie d'une fonctionnalité bien discrète d'Ubuntu. Et pourtant Ô combien essentielle à mes yeux !

C'est suite à un billet sur «La révolte des accents» sur Formats-Ouverts.org que j'ai décidé d'écrire moi même un billet sur le sujet des accents sous Ubuntu.

Sous GNOME, pour configurer votre clavier il suffit d'accéder au menu Système→Préférence→Clavier. Présentement, c'est l'onglet Agencement qui nous intéresse… Mon clavier est configurer sur Autre, cela correspond à l'agencement ci-dessous :

Image des touches du clavier sous GNU/Linux

Pour expliquer avec un exemple simple la puissance d'Ubuntu sur le sujet, choisisson la lettre `o´ (suivez sur l'image ci-dessus, centre-cliquez pour la voir en plus grand dans un nouvel onglet…) :

  • Un appuis simple sur `o´ donne : o
  • Un appuis sur MAJ + `o´ donne : O
  • Un appuis sur ALT GR + `o´ donne : œ
  • Un appuis sur MAJ + ALT GR + `o´ donne : Œ

Magique non :D ?
Maintenant vous n'avez plus d'excuse pour mettre les accents sur les majuscules ! Mais vous avez également un accès plus facile à une foule de signes :
ø`´¯²¹⋅×→←↑↓↙↘↖↗↔¿…

Ensuite, il vous est aussi possible d'acquérir un clavier Dvorak

Au passage, j'ai toujours été sacrément mauvais en orthographe et en grammaire, mais écrire É ne prend pas vraiment plus de temps qu'écrire E, donc je vous encourage à respecter la langue française autant que vous le pouvez, c'est quelque chose d'important…[2]

Bingo! :

Notes

[1] Hum...

[2] Avis aux détracteurs : L'argot français fait parti du français…

Amis Gnomes : Ne partez pas en instance sans votre set élite !

Jusqu'à il y a quelques jours, je m'obstinais, à chaque nouvelle sortie, à ré-installer Ubuntu from scratch[1]. Bon, j'ai décidé d'arrêter de me prendre la tête et de balancer mon carnet de notes (un wiki tiddlywiki) aux orties puis à tirer la chasse. Entre autres bêtises recopiées sur le wiki Ubuntu-fr, on y trouvait ma précieuse liste de paquets. Chacun de ces paquets recèle un vrai trésor, un cadeau divin. Mais la liste en elle même représente, maintenant que j'ai décidé de faire les mises à jour comme tout le monde, que peu d'intérêt. Sauf...

Le set élite[2] que tout GNOME se doit de porter avant de partir à l'aventure dans les terribles instances des grottes de l'expérience utilisateurs ![3]

Ci-dessous, j'indique le nom des paquets en gras, la plupart sont récupérables chez tout marchand d'armes digne de ce nom. Toutefois certains sont plus rares et il vous faudra vous aventurer dans des contrées lointaines (tels que les landes de GetDeb le tueur de Porcinet) pour les looter...

La défense :

  • Le heaume gnome-compiz-manager : qui vous permettra d'accéder à toutes les options de configuration de vos lunettes 3D verte et rouge ;
  • Le collier totem-xine : protège des sorts de feu et des mauvais codecs ;
  • La cape nautilus-actions : qui peut prendre la forme que vous voulez pour ajouter des actions au menu contextuel de votre armure ;
  • L'armure gtk2-engines-murrine : vous permet d'accéder à de beaux thèmes pour votre armure ;
  • Les bracelets cups-pdf : à 5% les ennemis qui vous touchent imprimerons leurs documents dans des fichiers pdf ;
  • L'anneau unique[4] screenlets : il vous permettra de transformer votre armure en une chose infâme, toute clignotante de partout et affichant la météo et la température en temps réel de 12 pays différents ;
  • Les jambières qt3-qtconfig : pour vous protéger des ponctions de mana des applis KDE, et accessoirement configurer leur apparence graphique ;
  • Les bottes nautilus-gksu : indispensables pour pénétrer sur les terrains de boue administrateur.

L'attaque :

  • L'épée beagle : désignez un ennemi et elle le trouvera pour vous (attention toutefois, une mort stupide est si vite arrivée) ;
  • La masse gmountiso : il n'y a pas plus rapide pour monter vos iso (indispensable contre les golems de fer) ;
  • Les fléchettes gnomebaker : avec un peu d'entraînement, il n'y a pas mieux pour graver vos CD anti-démoniste ;
  • Le lasso gnomescan[5] : vous permettra de disposer d'une étoile enflammée toutes les 50h de jeu, et d'un sort pour scanner les plans des donjons ;
  • Les éternuements transmission : refile vos microbes aux ennemis, permet également d'échanger vos fichiers Bit Torrent.

De quoi avoir une arme dans chaque doigt de la main droite.

Bonne chasse :D !!!

Notes

[1] À partir du CD...

[2] Ne pas confondre avec un truc qui vole dans l'espace... ((c) de ma copine... douée non ?)

[3] Attention ce set n'est disponible qu'à partir du niveau 68.

[4] En seulement 2 897 547 exemplaires...

[5] Sponsorisé par Indiana Jones

Putain, y en a qui sont doué !

un screenshot du jeu Crayon Physics

Suite à un article fort intéressant d'Overgame, j'ai testé cet aprèm un petit jeu de Petri Purho.

Le principe est simple, il faut dessiner des formes pour pousser une balle et l'amener vers une étoile. Ce jeu, développé en seulement 5 jours, est tout à fait extraordinaire ! Vous pouvez en apprendre un peu plus en regardant la vidéo en pièce jointe que j'ai faîte pour vous...

Ceci nous rappelle une leçon essentielle : Ce sont des jeux tel que irrlamb (dont le version 0.3 est sortie, top-méga-fun on peut maintenant faire des replays :D !), Frozen Bubble ou Crayon Physics qui permettent la véritable innovation vidéo-ludique ! Je suis convaincu que de tels jeux peuvent faire de GNU/Linux une plateforme de jeu digne de ce nom. Bien sûr, il existe déjà une flopée d'autre petits jeux sous Ubuntu, mais peu d'entre eux trouve grâce à mes yeux : il leur manque la qualité !

Bon, par contre, déception, Crayon Physics n'est pas libre et n'existe que pour Windows. Pour l'installer sous Ubuntu, il vous faut WINE : l'émulation[1] se passe très bien. Alors, si vous voulez jouer à ce jeu, voici la procédure à suivre :

  1. Téléchargez l'exécutable de Crayon Physics ;
  2. Téléchargez MSVCP60.dll (Merci Exalead !) ;
  3. Dézippez le jeu, puis placer MSVCP60.dll à coté de crayon.exe ;
  4. Lancez le jeu avec WINE dans une console (sinon ça marche pas).

Notez également que le son ne marche pas et que le jeu ne se lance pas si on n'occupe pas le son avec autre chose (musique, film, etc).

Franchement, je suis dégoutté, ce Petri Purho est un surdoué !! Cinq JOURS !!

Notes

[1] Oui je sais, WINE truc, mais on se comprend hein ! Pourquoi la ramener sur des bêtises ?

Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Ce soir j'ai contribué ! :D

Trois fois rien, j'ai juste aidé à résoudre deux-trois bugs sur la nouvelle version du Planet Ubuntu-fr. Mais ça fait rudement plaisir :D !!

Suite à un mail de David, je me suis rendu sur le canal #ubuntu-fr-meeting de freenode. Il m'a suffit de constater les bugs, puis de les corriger avec l'aide de Firebug, c'est à dire en local sur ma machine. Enfin, le nouveau Planet étant construit à partir d'un Dotclear 2, comme mon propre blog, j'ai pu accéder à une version du fichier template[1] à modifier et le soumettre à David !

Et au final, ça marche ! Chouette non ? Vous verrez bientôt...

Notes

[1] Pour les CSS, c'est plus facile, Firebug donne le nom du fichier et la ligne !!

Les touches multimédia sous Quod Libet

Lorsque je suis passé sous Feisty, il y a trois semaine, j'ai rencontré quelques petits problèmes avec les touches multimédia de mon clavier sous Quod Libet. Pour que tout retourne dans l'ordre, j'ai procédé comme suit :

  1. J'ai téléchargé le plugin de Quod Libet pour les touches multimédia ;
  2. Je l'ai copié dans mon répertoire ~/.quodlibet/plugins/events/ ;
  3. Je l'ai finalement activé dans le menu Greffon de Quod Libet.

Liens :

Je, je, je... Si tu utilisais Rythmbox, couillon, tu n'aurais rien eu à faire...

Plug it in !

Aujourd'hui, je me suis intéressé aux plugins pour Dotclear 2. Parmi ceux que j'ai sélectionné, il y a :

  • Gravatars, que j'utilise depuis plusieurs semaines déjà, qui permet d'afficher les gravatars dans les commentaire[1] ;
  • Contact, un formulaire pour m'envoyer un email ;
  • Auto Backup, pour exporter périodiquement et automatiquement son blog ;
  • Templater, pour éditer les fichiers du thème courant à partir de l'interface d'administration ;
  • Table des Matières, pour rajouter des modes de navigation, toutefois il n'est pas très "propre" pour le moment ;
  • authorMode, qui permet d'afficher les billets par auteurs.

Popularity Contest m'avait également séduit : Il permet de recenser sur le site de Popularity Contest les extensions installées pas ses utilisateurs pour voir lesquelles sont les favorites... Toutefois, je viens de le virer, ce n'est pas le genre de plugin franchement utile, et autant se limiter à un minimum confortable...

Vous pouvez partir à la recherche d'extension pour Dotclear 2 sur les sites suivants :

La bonne nouvelle, c'est qu'il semble qu'un site dédié aux plugins pour Dotclear 2 va voir le jour[2]. Il permettra entre autre de valider la qualité d'un plugin (multiblog, etc).

Notes

[1] Cf le site officiel Gravatar.

[2] Mais je ne trouve plus ma source...

Un favicon pour mon blog

Bon, ben aujourd'hui je me suis un peu pris la tête sur le favicon de mon blog...

Un paladin de Diablo 2 avec une aura autour de lui

Au début je me suis inspiré d'une aura du paladin dans Diablo 2 (image de la galerie officielle). J'ai utilisé Inkscape pour la produire, mais je ne l'ai pas gardée car je ne la trouvait pas assez expressive : Un favicon inspiré de l'aura du paladin de Diablo 2

L'épée de Link dans Zelda : Link's Awakening

Puis, j'ai voulu dessiner une épée et je me suis inspiré d'une épée de Link dans Zelda : Link's Awakening du site Zelda 64 Hyrule, j'ai utilisé The GIMP pour la produire, d'abord en traçant le chemin du contour, puis en le modifiant à ma convenance : Un favicon inspiré de l'épée de Link dans Zelda: Link's Awakening

La garde de l'épée est rouge bordeaux[1] et orange[2], la lame est légèrement bleutée, et si vous regardez attentivement, vous verrez une étincelle en haut à droite ! Enfin, ce favicon est également mieux assorti au thème Damocles ;)...

Notes

[1] Je suis né à Bordeaux...

[2] La couleur favorite de Claire...

Test de irrlamb

irrlamb est un petit jeu 3D impliquant pas mal de physique et de frustration.[1]

Une capture d'écran de irrlamb

Il s'agit en fait de contrôler une petit boule dans un univers sacrément bordélique pour désactiver des orbes luminescentes réparties un peu partout dans le monde. Pour se faire une idée, le mieux est de regarder une vidéo de démonstration de irrlamb sur YouTube. Mais attention, il joue rudement bien, et c'est difficile de faire comme lui !

Pour l'essayer sous Ubuntu 7.04, c'est facile. Il faut tout d'abord installer les paquets libaudiere-1.9.4 liblua5.1-0. Puis on télécharge irrlamb[2]. On décompresse les fichiers du jeu, et finalement il suffira de double cliquer sur irrlamb pour lancer le jeu.

Quelques remarques :

  • Il faut virer les programmes qui utilise le son, chez moi ça ne voulait pas se lancer en même temps que l'indomptable Quod Libet ;
  • Je n'ai pas de son dans le jeu, ça semble normal ;
  • Il ne faut pas passer en plein écran, sinon, après avoir quitter le jeu, le bureau ne reprendra pas sa taille normal...

Note : 6/10

  • Installation et stabilité : 7/10 - C'est pas encore ça, mais on lui pardonne, vu la jeunesse du projet...
  • Gameplay et scénario : 7/10 - Un didacticiel permet de prendre le jeu en main, mais ça reste difficile : pour le moment la difficulté est mal gérée. Par contre l'aspect "physique" est très intéressant !
  • Graphismes, animations et ambiance sonore : 4/10 - Les graphismes sont beaux, mais il n'y a pas de son, et on ne peut pas jouer en plein écran. Une ou deux animations, de l'herbe, du vent, ou je ne sais quoi rajouteraient également un peu du piment qui manque pour le moment...
  • Durée de vie : 4/10 - Franchement, bravo à celui qui finit tous les 4 niveaux ! Toutefois, 4 niveaux ce n'est pas suffisant pour varier le plaisir...

Essayez le, pour 3 minutes d'installation (et encore), des heures de plaisir et de frustration :D !! Ceux qui sont intéressé pas les moteurs de jeux et la physique pourront également jeter un œil au code source de irrlamb, voir même contribuer à irrlamb !

Source : irrlamb sur The Linux Game Tome.

Notes

[1] Traduction libre de la présentation sur le site...

[2] Il s'agit de la version 0.0.2. On pourra surveiller les nouvelles version sur la page de téléchargement de irrlamb.

Enfin, une courte pause épuisante !

J'ai eu des congés pendant une bref semaine (du 19 au 27), que j'ai passée à Bordeaux. J'en profite pour faire quelques constats sur le vif :

  • Bordeaux est un ville de nains ! À force de me promener à Edinburgh, je me suis habitué à ses séries de hauts bâtiments identiques...
  • Edinburgh c'est les mouettes et les pies, Bordeaux, c'est les pigeons : pas de bol !!
  • En été, un jour froid et pluvieux à Bordeaux, c'est un jour chaud à Edinburgh, mais il faut reconnaître que ce qui me dépayse le plus ici, c'est le temps extrêmement venteux et lunatique de l'Écosse !
  • Une vie sociale, ça prend du temps, mais ça vaut le coup ;) ! Et finalement, au delà de la ville, ce que j'aime le plus à Bordeaux, c'est les gens, car j'y ai mes attaches...

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Thème Time Flies par David Yim